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Impôts sur les prestations de décès : Canada, Réclamations, Montants, Assurance-vie, Survivants

Impôts sur les prestations de décès

Lorsqu’une personne décède au Canada, différentes règles fiscales s’appliquent aux sommes versées à titre de prestations de décès. L’argent de l’assurance-vie versé aux personnes désignées après le décès est généralement exonéré d’impôt, bien que certains frais provinciaux puissent s’appliquer. Certaines prestations de décès sont imposées tandis que d’autres ne le sont pas – les paiements de l’employeur ont une limite d’exonération fiscale de 10 000 $, mais tout montant au-delà de cela compte comme revenu. La personne qui reçoit l’argent doit déclarer les prestations de décès imposables dans sa déclaration de revenus. Les montants d’impôt sur les prestations aux survivants changent selon le montant d’argent que vous gagnez et l’endroit où vous vivez au Canada. Les paiements d’assurance-vie aux personnes désignées restent complètement exonérés d’impôt, ce qui les rend précieux pour transférer la richesse. L’exonération fiscale de 10 000 $ existe spécifiquement pour les prestations de décès de l’employeur. Avec une bonne planification et la désignation des bonnes personnes sur les polices, vous pouvez réduire les impôts sur ces paiements. Le Régime de pensions du Canada (RPC) offre un paiement unique pouvant atteindre 2 500 $, que la succession ou la personne qui a payé les frais funéraires peut réclamer. La plupart des prestations aux survivants comptent comme revenu imposable, et certains paiements font l’objet d’une retenue d’impôt automatique – comme les 25 % prélevés sur les prestations de décès du RPC avant le paiement.

Qu’est-ce que les impôts sur les prestations de décès?

Les prestations de décès provenant de l’assurance-vie au Canada ne sont généralement pas assujetties à l’impôt sur le revenu. L’Agence du revenu du Canada (ARC) classe les produits de l’assurance-vie comme non imposables lorsqu’ils sont versés aux bénéficiaires désignés suite au décès du preneur d’assurance. Cependant, ces prestations peuvent faire partie de la succession du défunt et être potentiellement assujetties aux droits de succession variant de 0 % à 1,7 % selon la province, l’Ontario prélevant 1,5 % sur les successions dépassant 50 000 $ et la Colombie-Britannique prélevant 1,4 % sur les successions dépassant 25 000 $ en 2025. Selon Jamie Golombek, directeur général de la Planification fiscale et successorale à la CIBC, bien que les produits de l’assurance-vie ne soient pas assujettis à l’impôt sur le revenu au Canada, une structure de propriété appropriée et une désignation de bénéficiaire adéquate sont essentielles pour éviter les droits de succession inutiles et les responsabilités fiscales potentielles sur les actifs enregistrés.

  • Prestation exonérée d’impôt: Les prestations de décès versées directement aux bénéficiaires désignés contournent l’impôt sur le revenu
  • Variations provinciales: Les droits de succession varient considérablement d’une province à l’autre (0 % au Québec)
  • Régimes enregistrés: L’assurance-vie à l’intérieur des REER ou des FERR peut avoir un traitement fiscal différent
  • Polices étrangères: Les polices non canadiennes peuvent avoir des implications fiscales supplémentaires

Propriété corporative: Les polices détenues par des sociétés créent des considérations fiscales distinctes en vertu des règles du Compte de dividendes en capital

Y a-t-il des impôts sur les prestations de décès au Canada?

Oui, il y a des impôts sur certaines prestations de décès au Canada. Les prestations de décès au Canada sont assujetties à différents traitements fiscaux selon leur source et leur montant. Jusqu’à 10 000 $ de prestations de décès payées par l’employeur pour un employé décédé sont exonérées d’impôt, mais tout montant dépassant ce seuil est considéré comme un revenu ordinaire assujetti à l’impôt sur le revenu pour le bénéficiaire. Les versements d’assurance-vie versés directement à un bénéficiaire désigné sont complètement exonérés d’impôt au Canada, tandis que la prestation de décès du RPC est assujettie à un taux de retenue d’impôt forfaitaire de 25 % et doit être déclarée comme revenu imposable par le bénéficiaire. Le Canada n’a pas d’impôts successoraux, mais certains éléments d’actif comme les comptes de retraite et les biens immobiliers sont réputés aliénés au moment du décès et peuvent créer des obligations d’impôt sur les gains en capital sur la déclaration fédérale du défunt.

Qui demande la prestation de décès à la déclaration de revenus?

Le bénéficiaire demande la prestation de décès à la déclaration de revenus. Les bénéficiaires qui reçoivent des prestations de décès imposables doivent déclarer ces montants à leur déclaration de revenus personnelle. Le bénéficiaire de la prestation est responsable de déclarer toute portion imposable, comme les prestations de décès de l’employeur dépassant 10 000 $ ou la prestation de décès du Régime de pensions du Canada. Pour les prestations de décès de l’employeur, l’exonération de 10 000 $ est un maximum à vie par employé décédé, non par bénéficiaire, ce qui signifie que plusieurs bénéficiaires doivent partager cette portion exonérée. Selon Tim Cestnick, cofondateur et chef de la direction de Our Family Office Inc. et chroniqueur fiscal pour The Globe and Mail, si la prestation de décès est versée à la succession plutôt que directement aux particuliers, la succession peut avoir besoin de déclarer ce revenu supplémentaire selon la façon dont sa distribution aux bénéficiaires s’effectue par le processus juridique.

Combien d’impôts dois-je payer sur les prestations de survivant?

En moyenne, les survivants peuvent s’attendre à payer entre 2 500 $ et 8 000 $ annuellement en impôts sur les prestations de survivant, selon leur niveau de revenu total et leur province de résidence. Vous payez des impôts sur les prestations de survivant en fonction du type et du montant de la prestation reçue. Les prestations de survivant provenant de différentes sources sont imposées à votre taux marginal d’imposition si elles sont considérées comme un revenu imposable. La prestation de décès du RPC est assujettie à un taux de retenue d’impôt forfaitaire de 25 % et doit être déclarée comme revenu imposable, tandis que jusqu’à 10 000 $ de prestations de décès payées par l’employeur sont exonérées d’impôt, les montants dépassant ce seuil étant imposés comme revenu ordinaire.

Pour l’année d’imposition 2024, les taux d’impôt sur le revenu fédéraux varient de 15 % pour le revenu inférieur à 53 359 $ à 33 % pour le revenu supérieur à 235 675 $, plus les taux de crédit provinciaux applicables qui varient selon la province. Conformément à Frank Di Pietro, vice-président de la Planification fiscale et successorale chez Mackenzie Investments, les paiements de pension de conjoint du RPC sont également imposables et les bénéficiaires peuvent choisir de faire retenir les impôts sur le revenu des paiements mensuels par dépôt direct pour éviter une facture fiscale importante à la déclaration de revenus de l’année courante.

Une prestation d’assurance-vie est-elle imposable pour un bénéficiaire?

Non, une prestation d’assurance-vie n’est pas imposable pour un bénéficiaire au Canada. Les prestations de décès d’assurance-vie versées directement à un bénéficiaire désigné sont complètement exonérées d’impôt au Canada, quel que soit le montant. Le bénéficiaire de l’assurance-vie reçoit le produit de l’assurance sans aucune obligation de le déclarer comme revenu à sa déclaration de revenus. Ce statut d’exonération fiscale s’applique à la fois à l’assurance-vie temporaire et aux polices d’assurance-vie permanente, ce qui rend l’assurance-vie un outil efficace de transfert de patrimoine qui peut contourner l’homologation. Selon Keith Masterman, vice-président de la Fiscalité et de la Retraite chez CI Global Asset Management, cet avantage fiscal est l’un des principaux avantages de l’assurance-vie dans la stratégie de planification successorale, car il fournit une liquidité immédiate et exonérée d’impôt aux bénéficiaires tandis que d’autres éléments d’actif comme les biens en capital peuvent déclencher un événement imposable.

Existe-t-il un seuil d’exonération fiscale pour les prestations de décès au Canada?

Oui, un seuil d’exonération fiscale existe pour les prestations de décès au Canada. Le seuil d’exonération fiscale pour les prestations de décès payées par l’employeur est de 10 000 $, tout montant de prestation de décès au-delà de cette limite étant considéré comme un revenu imposable pour le bénéficiaire à des fins fiscales. Cette exonération de 10 000 $ est un maximum à vie par personne décédée, non par bénéficiaire, ce qui signifie que si plusieurs bénéficiaires reçoivent des portions d’une prestation de décès, ils doivent collectivement partager ce montant exonéré d’impôt. Pour d’autres types de prestations de décès, des règles différentes s’appliquent – les prestations de l’assurance-vie versées aux bénéficiaires désignés sont complètement exonérées d’impôt quel que soit le montant, tandis que la prestation de décès du RPC est entièrement imposable. Selon Brian Himmelman, président de Himmelman & Associates Financial Advisors, ce seuil d’exonération de 10 000 $ est demeuré inchangé depuis 1988, moment où il a été établi en vertu du paragraphe 248(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu.

Comment éviter les impôts sur une prestation de décès?

Vous pouvez éviter les impôts sur les prestations de décès par une planification appropriée et une désignation de bénéficiaire. L’assujettissement à l’impôt sur les prestations de décès peut être minimisé ou éliminé en comprenant quelles prestations reçoivent un traitement fiscal préférentiel. La désignation directe de bénéficiaire sur les régimes d’assurance-vie assure que le produit contourne l’homologation et demeure exonéré d’impôt pour les bénéficiaires. Pour les éléments d’actif des régimes de retraite comme les REER ou les FERR, désigner un conjoint ou un enfant à charge comme bénéficiaire permet le roulement reporté d’impôt de ces éléments d’actif au lieu qu’ils soient entièrement imposés à la déclaration finale du défunt. La mise en place d’une fiducie irrévocable d’assurance-vie pour les bénéficiaires éventuels peut aider à gérer le fardeau fiscal sur une période plutôt que d’avoir tout le revenu imposé en une seule année. Comme l’a noté Ian Lebane, planificateur fiscal et successoral chez TD Wealth, les désignations stratégiques de bénéficiaires peuvent économiser des milliers en implications fiscales potentielles tout en assurant que les éléments d’actif se transfèrent efficacement à vos héritiers prévus sans devenir partie du revenu de la succession.

Qui paie l’impôt sur le revenu sur les prestations de décès?

Le bénéficiaire paie l’impôt sur le revenu sur les prestations de décès imposables. Les obligations relatives à l’impôt sur le revenu incombent à la personne ou à l’entité qui reçoit la prestation de décès, et non à la succession de la personne décédée. Le bénéficiaire doit déclarer les prestations de décès imposables, comme les prestations payées par l’employeur dépassant l’exemption de 10 000 $ ou la prestation de décès du RPC, dans sa déclaration de revenus personnelle. L’impôt est calculé en fonction de la tranche d’imposition du bénéficiaire, ce qui peut entraîner des montants d’impôt différents pour différents bénéficiaires recevant des paiements identiques. Pour l’année d’imposition 2024, les taux d’imposition marginaux au Canada varient d’environ 20 % à 54 % lorsqu’on combine les taux fédéraux et provinciaux, selon la province et le type de revenu. De l’avis de Wilmot George, vice-président de la Fiscalité, de la Retraite et de la Planification successorale chez CI Global Asset Management, les bénéficiaires doivent tenir des registres détaillés de tous les montants des prestations de décès d’assurance reçus pour assurer une déclaration appropriée et pour demander tout crédit d’impôt pour solidarité sociale disponible.

Qui demande la prestation de décès du RPC?

La personne qui a payé les frais funéraires demande la prestation de décès du RPC. La demande de prestation de décès du RPC doit être présentée par l’exécuteur testamentaire de la succession, la personne qui a payé les frais funéraires de sa poche, ou le conjoint de fait ou le partenaire marié légalement. Ce paiement unique pouvant atteindre 2 500 $ (en 2024) est conçu pour aider à compenser les frais funéraires et nécessite un certificat de décès lors de la demande par le formulaire de bénéficiaire. Le montant de la prestation est calculé en fonction des cotisations au RPC de la personne décédée, avec un paiement maximal de 2 500 $ disponible si la personne décédée a cotisé pendant au moins une période de 10 ans au taux annuel maximal. Comme l’a mentionné Doug Runchey, spécialiste du RPC et fondateur de DR Pensions Consulting, environ 148 000 demandes de prestation de décès du RPC ont été traitées en 2023, avec un paiement moyen de 2 284 $ versé aux demandeurs admissibles par dépôt direct ou d’autres options de paiement.

Qui est admissible à la prestation de décès de 2 500 $?

La succession ou la personne qui a payé les frais funéraires est admissible à la prestation de décès de 2 500 $. La prestation de décès du RPC pouvant atteindre 2 500 $ est disponible lorsque la personne décédée a versé des cotisations suffisantes au Régime de pensions du Canada au cours de ses années de travail. Le demandeur doit remplir un formulaire de réclamation en cas de décès en tant qu’exécuteur testamentaire de la succession, personne qui a payé les frais funéraires, ou conjoint survivant. Pour être admissible, la personne décédée doit avoir cotisé au RPC pendant au moins un tiers des années civiles de sa période de cotisation combinée, avec un minimum de 3 années de cotisations provenant des paiements versés au cours de sa vie professionnelle. Selon Alexandra Macqueen, planificatrice financière agréée et coauteure de « Pensionize Your Nest Egg », les demandes doivent être présentées dans un délai de 60 mois (5 ans) à compter de la date indiquée sur le certificat de décès, et le montant de la prestation est calculé comme 6 fois la pension de retraite du RPC mensuelle de la personne décédée, jusqu’à un maximum de 2 500 $.

Les prestations de survivant sont-elles imposables au Canada?

Oui, les prestations de survivant sont imposables au Canada. Les prestations de survivant provenant de diverses sources sont généralement considérées comme un revenu d’entreprise qui doit être déclaré dans la déclaration de revenus du bénéficiaire. La pension de survivant du RPC et les paiements aux enfants à charge des employés sont entièrement imposables et les bénéficiaires peuvent demander une retenue à la source pour gérer leur responsabilité fiscale. Les prestations de survivant du régime de pension de la fonction publique sont généralement imposables au taux d’imposition marginal du bénéficiaire, tandis que seule la portion attribuable au revenu de placement provenant du revenu de rente aux survivants peut être imposable. Selon Jason Heath, directeur général chez Objective Financial Partners Inc., environ 5,7 milliards de dollars en prestations de survivant du RPC ont été versés à 1,3 million de Canadiens, avec une prestation annuelle moyenne de 4 385 $ assujettie à l’impôt sur le revenu au taux marginal du bénéficiaire, bien que certains puissent être admissibles à un crédit d’impôt selon leur situation financière.

Y a-t-il des exigences de retenue d’impôt pour les prestations de décès au Canada?

Oui, il y a des exigences de retenue d’impôt pour les prestations de décès au Canada. La retenue d’impôt s’applique à certaines prestations de décès, la prestation de décès du RPC étant assujettie à une retenue d’impôt forfaitaire de 25 % lorsqu’elle est versée aux résidents canadiens. Pour les bénéficiaires non-résidents, le taux de retenue peut être de 25 % ou un taux différent tel que spécifié par les traités fiscaux entre le Canada et le pays du bénéficiaire. Les prestations de décès payées par l’employeur dépassant l’exemption de 10 000 $ sont assujetties aux taux de retenue d’impôt sur le revenu réguliers en fonction du montant du paiement, avec des taux variant de 10 % pour les montants de moins de 5 000 $ à 30 % pour les montants de plus de 15 000 $. Selon David Rotfleisch, avocat fiscaliste fondateur chez Rotfleisch & Samulovitch P.C., les compagnies d’assurance-vie et autres payeurs de prestations de décès doivent déclarer ces paiements sur un feuillet T4A avec les détails complets et les montants de retenue appropriés indiqués à la case 022 aux fins de la déclaration fiscale du bénéficiaire, et peuvent exiger un certificat de dédouanement pour les distributions importantes.

Pour plus d’information sur les impôts sur les prestations de décès et d’autres questions d’assurance-vie, communiquez avec les experts de Financial dès aujourd’hui.

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